Livre numéro 2222
 |   | Sauveurs et combattants - La famille Aznavour et « L’affiche rouge » |
Titre : | Sauveurs et combattants - La famille Aznavour et « L’affiche rouge » / auteur(s) : Yaïr AURON - Compassion et héroïsme à Paris sous l’Occupation nazie |
Editeur : | SIGEST |
Année : | 2016 |
Imprimeur/Fabricant : | En Union européenne |
Description : | 15 x 21 cm. 148 pages, couverture illustrée en couleurs |
Collection : | |
Notes : | Traduit de l'hébreu par Shaï Sendik |
Autres auteurs : | Charles AZNAVOUR [préfacier] - |
Sujets : | Seconde Guerre mondiale -- Résistance -- Aznavour |
ISBN : | 9782917329894 |
Bibliothèques : | Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France |
Prix : | 17,00 euros |
Achat possible sur : | Amazon |
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Commentaire :Yaïr Auron étudie depuis des décennies les relations — qui lui sont chères — entre les Juifs et les Arméniens, d’autant plus qu’à ce jour l’État d’Israël ne reconnait pas le génocide des Arméniens. Écrit au cours de l’année 2015, avant les commémorations du centenaire du génocide, cet ouvrage nous ramène à la période de la France occupée, où il relate l’épopée de la famille Aznavourian. Charles Aznavour dans sa préface souligne : « Ce que nous avons fait, pendant l’Occupation, nous semblait être la chose la plus naturelle du monde, au point que petit à petit nous avons fini par oublier l’engagement de nos parents, jusqu’au jour où Yaïr Auron est venu nous en parler. » Et d’ajouter : Yaïr est un homme bon, un saint homme. En écrivant cet ouvrage, il nous a révélés à nous-même, il est entré dans l’histoire des Arméniens et n’en sortira plus. D’une certaine manière, il devient à son tour ce que les Juifs nomment un « Juste ». Charles Aznavour |
Livre numéro 1417
 |   | A voix basse |
Titre : | A voix basse / auteur(s) : Charles AZNAVOUR - |
Editeur : | don quichotte |
Année : | 2009 |
Imprimeur/Fabricant : | 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. CPI Firmin Didot |
Description : | 1 vol. (225 p.) : couv. ill. ; 21 cm |
Collection : | |
Notes : | Bibliogr. p. 224. Discogr. p. 215-216 |
Autres auteurs : | |
Sujets : | Aznavour, Charles (1924-.... ) -- Biographies |
ISBN : | 9782359490015 |
Bibliothèques : | Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France |
Prix : | 17,00 euros |
Achat possible sur : | Amazon |
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Commentaire :Les souvenirs devraient couler d'une source parfumée, jaillie des lézardes de la mémoire, allant jusqu'au bras pour transiter du bras aux doigts et, au travers de la plume, venir sagement s'inscrire sur la feuille blanche. Hélas, ils ne se présentent pas chronologiquement mais nous assaillent en désordre, du temps présent à la naissance, de la naissance au temps présent. Mon Dieu, que de faits oubliés nous reviennent à l'esprit après avoir emprunté les labyrinthes du je me souviens... " Dans ce récit intime, l'artiste que l'on connaît, l'homme, plus secret, et l'Arménien de coeur viennent tour à tour chuchoter à notre oreille sur le ton de la confidence, dessinant du grand Charles un autoportrait magnifique.
Autre commentaire On n'en finit jamais avec la mémoire, surtout quand elle commence par la volonté d'oublier. Le livre s'ouvre par les premières joies de l'enfance, jaillies du tar, du deff et du kémantcha qui, sous les doigts du père, Misha, marquaient la volonté de revivre ce que d'autres avait décidé d'abolir à jamais. Rue Monsieur Le Prince, au domicile des Aznavourian, le passé n'existait pas, si ce n'est en chansons et en musique, seuls moyens donnés aux émigrants de la veille pour renouer le fil de la vie là où d'autres avaient voulu le casser. Ce fil, c'était l'art. Paradoxalement pour l'enfant Varinag, ce n'est pas la musique qui fournira les premiers brins, mais le théâtre. Engagé dans une pièce allemande Emile et les détectives, il apprend à devenir acteur, c'est-à-dire quelqu'un reconnu parce qu'il accepte d'être autre chose que lui-même. Le succès lui a appris que la célébrité commence par l'oubli de soi. Avec le théâtre, s'ouvre le royaume des mots qui font rire et qui font pleurer. Le langage, c'est ce royaume que la France lui a mis gratuitement à portée de sa voix que l'enfant décide de conquérir. Il confie « Je me suis rarement endormi sans lire quelque chose », sans savoir qu'il ne dormirait plus sans écrire une ligne. Celui qui lisait est devenu celui qu'on lit. De vouloir conquérir, il s'en défend : « je ne visais pas la réussite mais la survie ». Certes. Mais parvenir à de tels sommets nécessite, avouons-le, une sacrée dose d'ambition. On ne devient pas lion en voulant rester petit chat. Une lente ascension vers la gloire A lire entre les lignes, c'est bien d'une conquête qu'il s'agit, dont il paiera les victoires au prix fort. Conquête de la langue qui, émigration oblige, se refuse à lui, conquête d'une esthétique originale qui fuit à chaque approche, conquête des médias qui récompense ses efforts par le doux sobriquet de « chanteur à bides ». Conquête des professionnels du disque enfin qui apprécient ses chansons qu'à la condition expresse qu'elles soient chantées par d'autres. Dans tout ça un absent : le public. Celui qu'on appelait « L'enroué vers l'or » le découvre à l'occasion d'un accident de voiture. Hospitalisé, il reçoit des centaines de lettres. Il sait désormais qu'il existe pour ceux qu'il ne voit pas. Commence alors la lente ascension vers la gloire, consacrée par un mot de Cocteau, le faiseur des rois de l'époque : « Avant lui, le désespoir était impopulaire. Après lui, il ne l'est plus... » Le petit Shanourh Varinag devient le symbole d'une France, qui faute de pouvoir se raconter par des mots, veut se faire entendre par la bouche d'un autre : « Je n'ai jamais inventé une histoire ou une situation : la vie me les a offertes et je les ai transcrites. » «J'ai mal à notre passé » Comme le furent d'autres grands avant lui, Charles Aznavour est devenu la voix d'une époque parce qu'elle comblait le déficit verbal des sentiments d'autrui. Comment y parvenir quand on n'a que sa vie à soi ? C'est là que commence, parallèlement au récit de sa vie, la leçon du maître aux apprentis-génies. Il s'en défend, mais dans le filigrane du propos, on entend la voix du patriarche qui aimerait laisser aux autres l'héritage de son expérience, de cette difficulté à vivre l'obscurité quand on a du talent, des acharnements nécessaires, des amis ou faux amis qu'il faut délaisser ou bannir, de cette famille à recomposer à chaque retour, enfin avec le temps l'obscurité qui revient encore plus difficile à supporter quand on a connu les hourras. Au terme du long chemin de la gloire, l'homme revient aux valeurs initiales de l'enfance, la modestie devant ce qu'on est, la soif d'apprendre ce que l'on ignore, la dette envers les prédécesseurs, et tout ce qui fait que la vie, même des plus célèbres, se réduit souvent à la simple réalité de soi, celle qui se forge aux premiers jours de la vie qui ne vous quitte jamais. D'ailleurs ce livre de souvenirs qui débute par les premières années se termine en allant au-delà, à la rencontre du non-dit, parce que là résident tous les secrets. « Il m'est souvent arrivé de penser que mon amour pour l'écriture avait à voir avec mes origines et le drame des Arméniens. Car, au fond, comment un peuple qui a subi un génocide peut-il survivre ? Comment un rescapé peut-il continuer à vivre s'il ne veut pas avoir recours à la haine ? Par la création, qui nous fait renaître. » Tout est dit. Mais il reprend « J'ai mal à nos parents, j'ai mal à notre passé. » Suit un long chapitre. Le plus long. On n'en dira pas plus. On ne paraphrase pas les mots qui racontent le vécu intime d'une tragédie universelle. Survivre par la création Si vrai dans sa confidence qu'on entend presque la voix de celui qui récite, le livre se termine pourtant par une modeste contrevérité. « C'est un peu de mon passé que j'enterre dans le fond de ma mémoire, chargeant encore et encore le poids de mes souvenirs. » C'est bien sûr faux car cette mémoire survivra par le livre aussi longtemps que l'on fredonnera les éternelles chansons du Grand Charles. Et ce n'est pas demain qu'on cessera de les entendre. Survivre par la création, nous apprend-il, là est le secret, le sien et le nôtre. ^ René Dzagoyan, Nouvelles d’Arménie Magazine, numéro 157, Novembre 2009 |
Livre numéro 1347
 |   | Erevan |
Titre : | Erevan / auteur(s) : Gilbert SINOUE - Préfacé par Charles Aznavour |
Editeur : | Flammarion |
Année : | 2009 |
Imprimeur/Fabricant : | CPI Firmin Didot, Mesnil-sur-Estrée |
Description : | 15 x 24 cm, 354 pages, Couv en couleurs ; 2 cartes ; En annexe : Notices biographiques. Rappels historiques. Bibliographie |
Collection : | |
Notes : | Bibliogr., 2 p. |
Autres auteurs : | Charles AZNAVOUR [préfacier] - |
Sujets : | Roman -- Occupation de la Banque ottomane -- Génocide des Arméniens de 1896 |
ISBN : | 9782081217348 |
Bibliothèques : | Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France |
Prix : | 21,00 euros |
Achat possible sur : | Amazon |
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Commentaire :1914, Anatolie orientale. C'est au coeur de paysages sauvages et montagneux que vit la famille Tomassian : Vahé, le grand-père, Bedros et Achod, ses fils, Anna et ses deux enfants, Aram, 12 ans et Yéva, 14 ans. En avril 1915, toute la famille est massacrée sous les yeux d'Aram et Yéva. Commence alors la déportation et un véritable voyage aux enfers pour les deux adolescents arméniens.
Istanbul, 1896. Sous le règne du sultan Abdul Hamid, dit Le sultan rouge, une poignée de résistants arméniens prend en otage deux cents fonctionnaires de la banque impériale ottomane et réclame une série de mesures en faveur des deux millions de leurs coreligionnaires, qui vivent au sein de l'empire ottoman. Leurs revendications font suite à une série de massacres qui se sont déroulés quelques mois plus tôt à l'instigation du sultan, faisant près de 300 000 victimes. Parmi les résistants, un jeune homme d'une vingtaine d'années : Hovanès Tomassian. Au terme d'heures de négociation, les terroristes sont autorisés à quitter les locaux de la banque sains et saufs, mais à la condition de quitter la Turquie pour toujours. Dix-huit ans plus tard, Anatolie orientale. C'est au cœur de cette région de Turquie, dans la ville d'Erzeroum, que vit la famille Tomassian. Il y a Vahé, le grand-père, ses fils, Achod et Hovanès. Lequel a fait partie, 18 ans auparavant, des preneurs d'otages de la banque ottomane... Et puis il y a Anna, l'épouse d'Achod et leurs deux enfants, Chouchane et Aram. Roman-vrai C'est à travers le regard de cette famille que le lecteur vivra la tragédie de 1915. Les Tomassian sont emportés par ce tourbillon dévastateur. Ne survivront que les deux adolescents Chouchane et Aram. Ce sont eux les héros de ce roman-vrai... Article non signé paru dans Nouvelles d'Arménie Magazine, numéro 146, Janvier 2009p>
Préface de Charles Aznavour Venez, crevez l'abcès, entrez dans cette sépulture dont peu de gens au pays du Croissant semblent vouloir reconnaître l'existence. Il est tellement plus facile de se réfugier dans l'ignorance… Marchez dans la boue, dans le sang, foulez du pied ces têtes tranchées, écartez sur votre passage ces corps pendus au bord des chemins, passez par-dessus ces femmes violées aux ventres ouverts et ensanglantés comme dans une boucherie. Voyez enfin ces petits enfants aux crânes fracassés… « Cela n'est pas possible » plaiderez-vous. Et pourtant si, cela fut possible. Non seulement au Cambodge, au Rwanda ou dans quelques autres pays en guerre ou en révolution, mais aussi en Turquie ottomane, au début du xxe siècle, sous le règne des Jeunes-Turcs. Approchez, venez vous rendre compte pour ne pas devenir à votre tour le complice silencieux des négationnistes et de la manipulation d'État. Les gens de mon origine ne peuvent dormir tranquilles. Nos morts n'ont pas de sépulture. Alors, qu'attendons-nous, que voulons-nous ? Peu de chose en vérité : que les hommes et les femmes du Croissant, lorsqu’ils trinquent à l'honneur, quand nous trinquons à la santé et les Juifs à la vie, puisent dans cet honneur pour reconnaître ce fait indéniable de notre passé commun. Le temps n'est-il pas venu de réconcilier nos peuples, de déchirer les faux livres d'Histoire, de laver à tout jamais cette tache abominablement écarlate, de se libérer d'un mensonge d'État pour entrer, clair et limpide, dans cette Europe qui aujourd'hui doute et doutera plus encore demain ? Les jeunes générations, celles des après drames, qui ne sont en rien responsables du passé mais ô combien garantes de l'avenir, ont le droit de savoir et de se délier d'une faute qui n'est pas la leur. Alors venez, crevez l'abcès et, comme je l’ai fait, entrez dans ce livre et vivez l’impensable. |
Livre numéro 1418
 |   | Le temps des avants |
Titre : | Le temps des avants / auteur(s) : Charles AZNAVOUR - |
Editeur : | [Paris] : Succès du livre |
Année : | 2008 |
Imprimeur/Fabricant : | Imprimé en Chine |
Description : | 1 vol. (510 p.) : couv. ill. en coul. ; 23 cm |
Collection : | Succès du livre. Document, Succès du livre. Confort |
Notes : | La couv. porte en plus : "ses mémoires en toute simplicité". - Musicogr. p. 504-505. Filmogr. p. 506-510 |
Autres auteurs : | |
Sujets : | Aznavour, Charles (1924-.... ) -- Biographies |
ISBN : | 9782738223371 |
Bibliothèques : | Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France |
Prix : | 20,00 euros |
Achat possible sur : | Amazon |
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Commentaire :"Je ne voulais pas écrire les mémoires d'un chanteur évoquant les bons et mauvais moments de sa carrière ou les détails de sa vie privée. Mon intention était de traiter, en quelques tableaux, mon enfance, mes débuts difficiles ou les femmes de ma vie, et de consacrer l'essentiel du livre à des moments insolites, souriants, parfois dramatiques, dont je ne suis pas forcément le protagoniste essentiel."
Du fils d'immigrés arméniens qu'il est toujours, qui a fait ses preuves dans la rue et gravi une à une les marches du succès, à l'artiste international qu'il est devenu, Charles Aznavour, le chanteur, l'acteur, l'auteur, mais aussi le frère, le mari, l'ami, se dévoile avec simplicité et tendresse. Charles Aznavour a fêté ses quatre-vingts ans en 2004. |
Livre numéro 1207
 |   | Arménie : avant-poste chrétien dans le Caucase |
Titre : | Arménie : avant-poste chrétien dans le Caucase / auteur(s) : Françoise ARDILLIER-CARRAS - Olivier BALABANIAN - |
Editeur : | Glénat |
Année : | 2006 |
Imprimeur/Fabricant : | impr. en Italie |
Description : | 1 vol. (183 p.-1 dépl.) : ill. en noir et en coul., couv. et jaquette ill. en coul. ; 33 cm |
Collection : | La Société de géographie présente |
Notes : | Nouvelle édition de l'ouvrage paru en 2003 |
Autres auteurs : | Charles AZNAVOUR [préfacier] - |
Sujets : | Développement rural -- Arménie |
ISBN : | 9782723457682 |
Bibliothèques : | Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France |
Prix : | 33,24 euros |
Achat possible sur : | Amazon |
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Commentaire :Les auteurs : Membres de la Société de Géographie, agrégés et professeurs de géographie de la faculté de Limoges, Françoise Ardillier-Carras et Olivier Balabanian connaissent parfaitement l'Arménie où ils se sont rendus maintes fois. Tous deux parlent l'arménien et ont créé en 1999 une association d'aide Caucase-Arménie-Plus. En 2002, ils ont participé à un voyage organisé par la Société de Géographie en Arménie, afin de préparer cet ouvrage. Le 21 septembre 1991, l'Arménie devient république indépendante. Ce petit pays du Sud Caucase entre alors dans une ère nouvelle de son histoire. Délicat mouvement à la charnière de deux périodes, le passage est brutal et fait basculer un pays et ses habitants de l'enfermement soviétique, marqué par 70 années de collectivisme, à l'ouverture vers l'extérieur et l'économie de marché. Les archives de la Société de Géographie sont, à ce titre, particulièrement intéressantes puisqu'elles montrent l'Arménie russe du XIXe siècle. Les explorateurs Bellonie, Chantre, Ermakov ou Bonnet ont photographié aussi les réalités de la vie quotidienne à cette époque. Les clichés de Bonnet témoignent de sa remarquable sensibilité pour saisir l'extraordinaire diversité ethnique de l'Arménie, juste avant qu'elle ne bascule dans la sphère de l'URSS. Ces photos, jusqu'à présent jamais publiées, ont pu être reproduites dans cet ouvrage grâce à l'aimable concours de la bibliothèque Nubar et de l'Institut catholique à Paris. Des photos familiales issues de la période soviétique contribuent à donner à cet ensemble iconographique une dimension toute particulière, presque intimiste, reflétant, implement, des moments ordinaires de la vie dans la RSS d'Arménie. Il y a encore bien des pistes à parcourir, bien des photos à montrer. Celles qui illustrent cet ouvrage possèdent au moins une qualité : être l'expression d'un instant unique, saisi par des témoins attentifs aux réalités. Moment fugace, dans la vie de ceux qui posent devant l'objectif, mais parcelle de leur existence, accord parfait avec le temps de l'Histoire et leur environnement géographique. |
Livre numéro 1146
 |   | Images de ma vie |
Titre : | Images de ma vie / auteur(s) : Charles AZNAVOUR - |
Editeur : | Flammarion |
Année : | 2005 |
Imprimeur/Fabricant : | 85-Luçon : Impr. Pollina |
Description : | 1 vol. (158 p.) : ill. en noir et en coul., couv. et jaquette ill. ; 32 cm |
Collection : | |
Notes : | |
Autres auteurs : | |
Sujets : | Aznavour, Charles (1924-.... ) -- Biographies -- Photographies |
ISBN : | 9782080689146 |
Bibliothèques : | Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France |
Prix : | 32,00 euros |
Achat possible sur : | Amazon |
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Commentaire :Quand le compositeur interprète s'expose en 24X36, s'exprime en ektas, combine un récital d'images pour expliquer que la photo est à l'instar de la chanson un art de consoler, d'aimer et d'exulter. Dans Images de ma vie, Aznavour ouvre au public ses albums de photographies. Les tirages sépia de femmes et d'hommes au maintien guindé et à l'oeil brillant cèdent peu à peu la place aux instantanés plus spontanés d'une vie familiale et professionnelle captée depuis les coulisses par l'oeil ami, l'oeil complice qui fait valser les sourires et sublime le bonheur d'être ensemble. Les photos parlent. Les marges rédigées de l'album passent au révélateur l'idée que Aznavour se fait de son métier, l'homme qu'il est dans la vie. Elles disent une manière de voir qui est une manière de vivre : un éloge de l'audace et de l'attendrissement. Les photos de Charles Aznavour, ce sont les photos prises de lui mais aussi celles qu'il a prises des autres. Il faut observer les regards, pétillants, intenses, ils en disent long sur celui qui photographie. Ils sont le conducteur secret de cet album qui enchaîne sagement les époques avant de se clore sur une magnifique série de portraits de la femme de l'artiste, de ses enfants et de ses petits-enfants. Cet homme si secret quand il s'agit de parler de la famille qu'il a fondée proclame en photos un hymne sans parole à cette puissance de vie et d'amour qu'est un couple et ses enfants. Ici, le ton est presque grave et l'on retrouve par endroits le hiératisme des tout premiers portraits de famille : une façon pour ce rejeton d'une race décimée par un génocide, et que la raison d'Etat ne programmait pas vraiment pour naître, de chanter l'espoir. |
Livre numéro 1147
 |   | Le temps des avants |
Titre : | Le temps des avants / auteur(s) : Charles AZNAVOUR - |
Editeur : | Flammarion |
Année : | 2003 |
Imprimeur/Fabricant : | 53-Mayenne : Impr. Floch |
Description : | 354 p.-[32] p. de pl. en noir et en coul. : couv. ill. en coul. ; 24 cm |
Collection : | |
Notes : | La couv. porte en plus : "mémoires". - Musicogr. p. 343-344. Filmogr. p. 345-349 |
Autres auteurs : | |
Sujets : | Aznavour, Charles (1924-.... ) -- Biographies |
ISBN : | 9782080685360 |
Bibliothèques : | Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France |
Prix : | 20,00 euros |
Achat possible sur : | Amazon |
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Commentaire :"Je ne voulais pas écrire les mémoires d'un chanteur évoquant les bons et mauvais moments de sa carrière ou les détails de sa vie privée. Mon intention était de traiter, en quelques tableaux, mon enfance, mes débuts difficiles ou les femmes de ma vie, et de consacrer l'essentiel du livre à des moments insolites, souriants, parfois dramatiques, dont je ne suis pas forcément le protagoniste essentiel." Du fils d'immigrés arméniens qu'il est toujours, qui a fait ses preuves dans la rue et gravi une à une les marches du succès, à l'artiste international qu'il est devenu, Charles Aznavour, le chanteur, l'acteur, l'auteur, mais aussi le frère, le mari, l'ami, se dévoile avec simplicité et tendresse. Charles Aznavour a fêté ses quatre-vingts ans en 2004. |
Livre numéro 60
 |   | Arménie : avant-poste chrétien dans le Caucase |
Titre : | Arménie : avant-poste chrétien dans le Caucase / auteur(s) : Françoise ARDILLIER-CARRAS - Charles AZNAVOUR - Olivier BALABANIAN - préf. de Charles Aznavour |
Editeur : | Glénat |
Année : | 2003 |
Imprimeur/Fabricant : | impr. en Italie |
Description : | 183 p. : ill. en noir et en coul., couv. et jaquette ill. en coul. ; 33 cm |
Collection : | La Société de géographie présente |
Notes : | Bibliogr. p. 181. Index |
Autres auteurs : | |
Sujets : | Arménie -- Descriptions et voyages Arménie -- Civilisation |
ISBN : | 9782723445313 |
Bibliothèques : | Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France |
Prix : | 34,99 euros |
Achat possible sur : | Amazon |
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Commentaire :Avec les Éditions Glénat, la Société de Géographie entretient une collection de beaux livres très illustrés consacrés à la géographie et aux sciences de la Terre. Le deuxième de ces ouvrages a paru en novembre 2003. Les auteurs : Françoise Ardillier-Carras étudie plus particulièrement l'eau, les espaces ruraux fragiles et la transition post-soviétique. Au long de nombreux séjours en Arménie, cette république du Sud-Caucase, Françoise Ardillier-Carras acquiert une connaissance profonde des lieux et des gens et participe à de nombreuses actions concrètes de développement en Arménie et de coopération. Olivier Balabanian fut envoyé en 1997 en Arménie pour une expertise du potentiel hydroélectrique arménien. Il retrouve alors ses racines et travaille activement au développement des campagnes arméniennes et à la coopération franco-arménienne. |
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