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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Vartkes SOURENIANTS
( 1860 - 1921 )

L'auteur

Vartkes SOURENIANTS --- Cliquer pour agrandir
Arménien: Վարդգես Սուրենյանց

Naissance le 27 février 1860 à Akhaltsikhé (Géorgie), décès le 6 avril 1921 à Yalta

Peintre, sculpteur, traducteur, homme de théâtre

Fondateur de la peinture historique arménienne

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Livre numéro 2302
Vartkes SOURENIANTS --- Cliquer pour agrandir Vartkes Soureniants 1860-1921
   
Titre : Vartkes Soureniants 1860-1921 / auteur(s) : Vartkes SOURENIANTS -
Editeur : Chahen Khatchaterian
Année : 2007
Imprimeur/Fabricant : Artlec Color Separation Center
Description : 14 x 19,5 cm, boitage cartonné contenant 14 cartes postales des tableaux de Sourniants
Collection :
Notes :
Autres auteurs :
Sujets : Tableaux de Soureniants
ISBN :
Prix :

Commentaire :

Dans l'art arménien le grand maitre Souréniants est un artiste éminent et du génie dans le genre de l'art historique, Souréniants naquit dans la famille d'un prêtre. II étudia à l'école près l'institut arménien Lazarev à Moscou, puis se spécialisa en architecture. Artiste aux talents multiples il se forma comme peintre a l'Académie des Beaux-Arts de Munich, Vivant principalement à Moscou il exécuta des décors de théâtre, illustra des livres et traduisit en arménien quelques pièces de Shakespeare,
Le début de sa carrière artistique coïncida avec les pogromes des Arméniens sous le sultan Abdul Hamid II. Influencé par ces événements tragiques, il créa plusieurs toiles. Dans le «Temple profané» l'attention est attirée par les manuscrits anciens éparpillés sur le sol et la croix de pierre (Khatchkar) qui se dresse hardiment au second plan. La puissance spirituelle du peuple est symbolisée également dans une autre toile «Le Monastère de Hripsirne» ou l'église s'élève au milieu d'une terre déserte et incendiée.
Sa principale toile «Sémiramis devant le corps d'Ara le Magnifique» fut inspirée par une légende antique: Ara, roi d'Arménie refuse l'amour de la reine assyrienne Sémiramis, furieuse elle part en guerre contre l'Arménie, blessé à mort dans un combat Ara est transporté dans le palais de la reine. La ressemblance entre le visage d'Ara et celui d'un bas-relief représentant Gilgamesh, héros d'une épopée babylonienne qui symbolise le sacrifice de soi la quête de l'immortalité, n'est pas fortuite par ce fait, Souréniants affirme l'idée d'immortalité de ceux qui donnent leur vie au nom de la liberté.
Tous les tableaux historiques du peintre sont empreints d'un esprit patriotique.
Son amour pour la riche culture de l'Orient et sa connaissance parfaite de ce sujet se reflètent dans son «cycle orientale». Sa toile «Salomé», ou il nous montre la princesse inspirée et solitaire, se distingue par une interprétation originale de sujet évangélique. Aux principes de la forme et du style de l'art Moderne (fin du XIXe) il ajouta les caractéristiques de l'ornement oriental et les desseins de l'art arménien médiéval, en créant une langue de peinture tout a fait individuelle.
L'artiste patriote se consacre à peindre les émigrants, les survivants des massacres arméniens et leurs costumes nationaux. Souréniants mourut à Yalta (Crimée) alors qu'il décorait l'église arménienne de cette ville.

Chahen Khatchaterian


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