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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Robert NORMAND
( 1873 - 1929 )

L'auteur

 
Polytechnicien, il a fait carrière en Guinée Française (1899-1901), en Algérie (1901-1904) et au Marne (1911-1914). Il a combattu en France, durant la première guerre mondiale et a été affecté, en septembre 1919, à l'Année du Levant (service administratif et service de renseignements). Il revient en France en juin 1920. En 1922, il sollicite le commandement de la région de l'Euphrate, mais le général Gouraud émet un avis défavorable. Promu général de brigade (1925), puis général de division (1928), il devient directeur du Génie au ministère de la Guerre en 1927. (Vahé Tachjian, "La France en Cilicie et en Haute-Mésopotamie", 2004)
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Livre numéro 2231
Robert NORMAND --- Cliquer pour agrandir Colonnes dans le Levant
 
Titre : Colonnes dans le Levant / auteur(s) : Robert NORMAND -
Editeur : charles-lavauzelle
Année : 1924
Imprimeur/Fabricant : Charles-Lavauzelle & Cie
Description : 14,5 x 22,5 cm, 106 pages, planches
Collection :
Notes :
Autres auteurs :
Sujets : Opération militaires en Cilicie par l'armée française après 1919
ISBN :
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix :

Commentaire :

Table des matières
Mission vers Diarbikir 5
Colonne de Marach 30
Colonne de l'Euphrate 49
Colonne d'Aïntab 89
Note sur la marche des convois 99
Récit sous forme de journal de marche, et entre autres, d'une opération de secours à la ville assiégée de Marach, visant à y renforcer la présence française, mais s'achevant avec la retraite inattendue des troupes françaises de cette ville le 10 février 1920.

A la tête de tirailleurs algériens, de spahis, etc., et après jonction avec deux compagnies de la Légion arménienne, l'auteur, commandant la colonne, se félicite dans cette conclusion :
L'efficacité de la leçon portée est prouvée par :
1° Les pourparlers engagés avec le général Quérette aussitôt notre action engagée.
2° Le calme dans lequel la colonne, si lourde, a pu rentrer à Islahié.
D'autre part, en ne laissant à Marach ni personnel, ni matériel, l'honneur était sauf, et les efforts considérables fournis par les troupes pendant dix journées de froid glacial sans aucun repos au bivouac, avec des tempêtes de neige inconnues de mémoire d'homme, des vivres insuffisants, aucune ration pour les animaux, n'étaient point perdus.
On compterait à l'avenir avec la France

[…]


Dans le dossier concernant l'affaire de Marach, l'un des épisodes qui mérite, en revanche, une étude approfondie est certainement la double mission confiée au colonel Normand. La première confirme une nouvelle fois le virage politique et stratégique pris à cette époque par la diplomatie française à l'égard des kémalistes. Son échec n'en eut, du côté français, que plus d'influence, négative, sur le cours des opérations militaires. Quant à la seconde, elle consista en une opération de secours à la ville assiégée de Marach, visant à y renforcer la présence française, mais s'acheva avec la retraite inattendue des troupes françaises de cette ville.
(Vahé Tachjian, "La France en Cilicie et en Haute-Mésopotamie", 2004, page 120)


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