Livre numéro 167
 |   | Récit dantesque |
Titre : | Récit dantesque / auteur(s) : Hovhannès CHIRAZ - Traduction de Lucie Malkhassian |
Editeur : | Lucie Malkhassian |
Année : | 1970 |
Imprimeur/Fabricant : | B Elekian, 32 rue de Trevise Paris 9 |
Description : | 13 x 18 cm , 32 pages |
Collection : | |
Notes : | Poème lyrique du poète contemporain arménien |
Autres auteurs : | |
Sujets : | Génocide arménien -- Poème lyrique |
ISBN : | |
Bibliothèques : | Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris |
Prix : | |
Commentaire :Edité par Madame Lucie Malkhassian, 7 rue Estienne d Orves 94 - Cachan - France. Il s'agit ici d'une traduction de la version éditée à Beyrouth, un opuscule abrégé qui donne, malgré tout, l'essentiel du poème.
L’auteur invoque Dante pour évoquer la tragédie arménienne. Premières strophes 1 « Céleste Danté ! Sublime auteur De la Divine Comédie ! Peut-être régis-tu encore les ombres des morts, Ou bien déjà te purifies-tu en Purgatoire ?.. .Mais il est possible qu'avec ta Béatrice Tu t'envoles léger vers la porte du Paradis... Peu importe d'où tu prends ton essor... Je t'en prie, Dante, redescends sur la terre, Je te conduirais en un tel enfer Que tu oublieras toutes les images Décrites dans le temps sur tes propres pages ». 2 Ainsi je priais dans cette nuit obscure Au pied de l'Ararat, grandiose et pur. Soudain, apparut un nuage lumineux, Il se dirigeait vers les sommets neigeux, Se dissipa ensuite dans les cieux bleus, En dévoilant ainsi Dante silencieux. Son large front était couronné de lauriers... Son regard souriant semblait questionner... Il embrassa ma tête, fort étonné De voir ma chevelure blanchie en entier, (A ce moment, j'étais bien jeune encore). « Maître, suppliai-je, allons ensemble voir La plus tragique de toutes les histoires. » 3 De mon peuple si fier et si courageux, Furent décimés tous les hommes jeunes et vieux, Arrachées les armes jusqu'au dernier canif... Voilà un désarmement vraiment exclusif !.. « Tous les vaillants, tous les braves Arméniens Doivent servir 'dans l'armée ottomane. Du reste, chaque citoyen de cette nation Sera placé sous notre protection. Mahomet est frère de la Vierge Marie, Qu'aucun nez ne saigne plus dans notre pays. » Tel fut l'ordre donné aux porteurs de yatagan (1) Par les émissaires du maudit Sultan. |
Livre numéro 1832
 |   | Poème biblique |
Titre : | Poème biblique / auteur(s) : Hovhannès CHIRAZ - Traduit par Lucie Malkhassian et S. Topalian |
Editeur : | |
Année : | 1964 |
Imprimeur/Fabricant : | Imp. B. Elekian, 46, rue Mouffetard, Paris 5e |
Description : | 13,5 x 18;5 cm, 16 pages |
Collection : | |
Notes : | |
Autres auteurs : | |
Sujets : | Poème |
ISBN : | |
Bibliothèques : | Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris |
Prix : | |
Commentaire :PréfaceHovhannès Chiraz, poète contemporain, l'un des plus célèbres de l'Arménie, sous une forme allégorique et symbolique, nous présente dans son « Poème Biblique » la conception de l'Univers et de l'homme. Avec une imagination extrêmement subtile, un esprit philosophique et dans une contemplation descriptive et comparative, le poète développe étape par étape l'évolution de la conscience dans l'homme à partir de l'époque prébiblique; époque qui se perd dans la nuit des temps, jusqu'à nos jours modernes. Le poète symbolise le Verbe sous forme de la rencontre de l'Esprit Créateur avec l'homme, ouvrant pour lui un vaste champ d'expériences et de dures épreuves. L'Esprit Créateur laisse à l'homme son héritage — La douleur. Puis nous- sont présentées successivement l'évolution et l'involution de la pensée humaine, les erreurs commises par celle-ci, parmi lesquelles la plus grave est la matérialisation, la personnification de cette Force Universelle, de cette Grande Loi qui est la base de la Création de l'Univers entier. Cette Loi, une partie de l'humanité l'appelle « Dieu ». Enfin, la recherche par l'homme d'un dieu imaginaire, d'un dieu introuvable dans l'Univers, se révèle infiniment vaine. La négation de cette Force Créatrice a en effet amené l'homme à attribuer des qualités essentiellement humaines à un dieu limité, devenu objet de terreur et pourtant. .. Dieu réside en son âme immortelle. .. Ainsi s'achève le poème, que nous présente Hovhannès Chiraz. Le nom « Dieu » est un terme conventionnel de cette Grande Loi, de cette unique Réalité Créatrice, nous répétons, laquelle est à la base de toutes conceptions de la Nature visible et invisible. Malheureusement les religions ont créé un chaos dans l'esprit humain en maquillant, déformant, commercialisant cette Grande Loi. Le poète H. Chiraz, par une illumination intérieure approche des doctrines orientales, védentiques et nous lègue son inspiration dans son « POÈME BIBLIQUE » |
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