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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

ARISTAKES DE LASTIVERT
( 1002 - 1080 )

L'auteur

 
Historien des conquêtes seldjoukides en Anatolie et en Arménie jusqu'en 1071.
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Livre numéro 2353
ARISTAKES DE LASTIVERT --- Cliquer pour agrandir Récit des malheurs de la nation arménienne
 
Titre : Récit des malheurs de la nation arménienne / auteur(s) : ARISTAKES DE LASTIVERT -
Editeur : Éditions de Byzantion - Bruxelles
Année : 1978
Imprimeur/Fabricant : Éditions de Byzantion
Description : 16,5 x 25 cm, 148 pages
Collection : Bibliothèque de Byzantion - 5
Notes : Traduction française avec introduction et commentaire par Marius Canard et Haïg Berbérian d'après l'édition et la traduction russe de Karen Yuzbashian
Autres auteurs :
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ISBN :
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Prix :

Commentaire :

AVANT-PROPOS
L'ouvrage d'Aristakès de Lastivert, historien, arménien du xie siècle, intitulé Narration du Vardapet Aristakès Lastivertc'i sur les malheurs que nous ont causés les peuples étrangers qui nous entourent, déjà connu et édité depuis longtemps et même traduit en français par E. Prud'homme, en 1864, sous le titre « Histoire d'Arménie » (*), a fait l'objet, successivement, d'une édition critique nouvelle par M. K. N. Yuzbasian (Yuzbashyan, Juzbasjan), publiée à Erevan en 1963, et, par le même auteur, d'une traduction russe (Moscou, 1968, Collection «Monuments de la littérature de l'Orient», XV). Étant donné que cet ouvrage, source très importante pour l'histoire de l'Arménie et des pays voisins au xie siècle, consacré aux relations arméno-byzantines, à l'invasion des Seldjoukides et à l'activité des hérétiques t'ondrakites, offre un grand intérêt aussi bien pour l'histoire de Byzance que pour l'histoire de l'Arménie, comme, d'autre part, la traduction Prud'homme, faite d'ailleurs sur une mauvaise édition, est devenue une « rareté bibliographique », il a paru utile de donner une nouvelle traduction française de la « Narration» d'Aristakès.
L'ouvrage que nous présentons comprend, outre la traduction de l'œuvre d'Aristakès, une version française de l'Introduction, du Commentaire et de la Bibliographie, tels qu'ils se trouvent dans l'ouvrage russe de 1968. Quelques références ont été ajoutées à la Bibliographie. Au Commentaire, on a fait quelques additions, qui sont signalées par des crochets []. La traduction française a d'abord été rédigée, sur la base de la traduction russe, par M. M. Canard. Elle a été ensuite collationnée sur le texte arménien de l'édition de 1963, par M. H. Berbérian, dont l'examen a permis d'améliorer en certains points la traduction française. L'ensemble du travail a été ensuite soumis à M. K. N. Yuzbasian, qui l'a entièrement revu en mai-juin 1971 et a formulé un certain nombre d'observations dont il a été tenu compte.
On a adopté en principe, pour les noms arméniens, la translitération de la Revue des Éludes Arméniennes, Nouvelle Série, publiée à Paris depuis 1964, qui proscrit l'emploi de lettres doubles pour un seul signe arménien. Mais parfois, et particulièrement dans l'Introduction, on a jugé bon d'utiliser, ou de joindre entre parenthèses, la transcription qui était autrefois employée en français, pour ne pas dérouter les lecteurs non familiarisés avec la translittération spécifique. Plusieurs noms arméniens, qui ne pourraient être rendus en français par un seul mot, comme agarak, awan, azat, isxan, ont été laissés tels quels dans le texte français (comme ils l'avaient été aussi dans la traduction russe). Le mot gawaf, qu'on traduit d'ordinaire par « canton », a été aussi laissé sous sa forme arménienne. Ces mots sont d'ailleurs expliqués dans les notes.
On a laissé de côté, comme l'avait fait M. K. N. Yuzbasian dans sa traduction russe, quelques passages d'Aristakès, de caractère théologique, sans intérêt majeur pour l'histoire. Ces suppressions sont marquées par le signe [...]. Les références aux passages bibliques, cités dans le texte, ont été données directement dans le texte, à la suite de la citation. Dans le Commentaire, pour les citations d'auteurs arméniens, lorsque ceux-ci sont traduits en français, on a donné autant que possible, à côté de l'indication du texte arménien, une référence à la traduction française.
Les chiffres indiqués en marge de la traduction française renvoient à la pagination de l'édition arménienne.

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